Plic, ploc, plic, ploc…


Mon nouveau défi technique du moment c’est d’arriver à photographier de l’eau.

J’avais déjà fait il y a quelque temps des photographies de flammes (ici) et j’avais déjà bataillé sec pour avoir des photographies convenables.

Avec l’eau, en fait, on retombe avec le même genre de problématiques de vitesse pour figer l’instantané du mouvement, mais avec la problématique de la transparence.

Et très franchement, ce n’est vraiment pas simple.

Ce qui est intéressant avec l’eau, c’est de saisir l’impact de l’eau contre l’eau. En manipulant, j’avais régulièrement des photos où la goutte d’eau était trop mince, pas assez visqueuse. Les éclaboussures qui en résultaient était pour le coup beaucoup trop petites pour être photographiées. Mais comment rendre de l’eau plus visqueuse ?

HOH2C–CHOH–CH2OH, voilà ce qu’il faut ! Ou en langage commun, de la glycérine, trouvable dans n’importe quelle pharmacie. C’est un produit très visqueux, soluble dans l’eau. En faisant mumuse avec les dosages, il devient alors possible de rendre nettement plus perceptible le rebond de l’eau.

 

C’est encore loin d’être parfait, mais c’est déjà pas mal ! 🙂

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