… pour les faibles, ok ? Mais alors, il nous reste quoi ?


C’est bien gentil de dire que les watermark c’est pour les faibles (second degré ! 🙂 ), mais comment est-ce que l’on peut protéger notre travail des vols sur le net ?

TAR_8994full

Et bien il reste quelques possibilités, plus ou moins simple à mettre en oeuvre.

Basse résolution:

Publier de la photographie en basse résolution. Relativement simple à faire mais un peu dévalorisant pour votre travail. Cela étant, pour la consultation sur le Web, pas besoin de partir dans des résolutions à douze milliards de pixels par mm². Un petit 1024 suffit largement, avec un taux de compression assez violent, un peu à la Facebook. Qui plus est, cela va largement diminuer la charge du serveur.

TAR_8994low

L’image transparente:

Oui mais non, on ne publie pas une photo  transparente… On publie une photo transparente au dessus de ses photos. Pour le coup, quand quelqu’un va faire un clic droit, enregistrer, il va enregistrer une photo blanche. Malin… Sous réserve que le serveur ou site sur lequel vous voulez le faire le supporte.

Le module flash:

Crade, lourd, avec des surcouches  que l’on ne maîtrise pas forcément.

Le tiling:

Sous cet anglicisme barbare, se cache une méthode qui consiste à demander au serveur hébergeur de découper l’image en mosaïque qu’il va ensuite positionner les unes à côtés des autres. Cela donnera l’illusion d’avoir une image complète mais quand on cherchera à enregristrer l’image, on se retrouvera uniquement avec une petite partie de l’image. Cela n’empêche pas réellement le vol, mais ça va faire chier le voleur :).

TAR_8994cadre

Le digimarc:

Solution quasiment ultime, accessible avec toutes les fonctionnalités à partir de 99$ pour 2000 tags par ans. A l’image des Watermark, le digimarc imprime un tag invisible sur l’image, invisible à l’œil nu en tout cas. Avec le logiciel qu’il faut, le tag devient lisible et permet d’en identifier le propriétaire. L’avantage de cette technologie, c’est que c’est relativement résistant à toutes déformations et modifications de l’image. Re-cadrage, modification de la résolution, filtres, etc, tout ça, il y résiste. Couplé au moteur d’indexation et de récolte des photos sur le net de l’éditeur, il devient alors très simple de faire en sorte de trouver qui réutilise vos photos.

TAR_8994fulldigimarc

« Ouais, cool ! Méthode ultime !!! »

Mouais… et quand les gens impriment tes photos, tu fais comment ?

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *